je me fais opérée
Vendredi je me fais opéré...je dois subir une colpohystérectomie suite à un cancer du col de l'utérus..J'ai trés peur et malgré les gens qui m'entourent, je me sens seule et incomprise...J'ai l'impression d'etre la seule à avoir peur,tout le monde me dit de ne pas m'inquiéter,que tous se passera bien.Et bien je l'espére de tout coeur car j'ai 31 ans,une fille de 13 ans et un fils de 1ans 1/2 et j'espére vraiment pouvoir profiter de la vie encore longtemps à leurs cotés...Ce cancer vous bouffe en silence et ne vous prévient pas...Pour ma part je n'arrive toujours pas à croire que tous ca m'arrive, je me dis que je fais un cauchemar et que je vais me réveiller,mais pour l'instant le cauchemar dur et j'espére qu'aprés cette opération mon cauchemar cessera et que je me réveillerais enfin libéré et guéri...
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qualité de vie
G eu une conisation du col en 2007 car le virus trainait depuis 2a en meme temps que la masectomie du sein G.Sous tamoxifène g eu un durcissement de l'utérus donc curetage en 2008...Depuis g mal des difficultés à avoir des relations sexuelles avec mon mari...
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Message d'espoir
Je me rappelle encore de l'annonce du diagnostic suite à un frottis et d'une biopsie: lésion de haut grade CNIII et adénocarcinome in situ.
Ca n'était pas très rassurant car je n'avais que 25 ans.
Je souhaitais avoir des enfants et je n'avais qu'une angoisse : ne pas pouvoir en avoir à cause du papillomavirus.
Heureusement, j'ai eu la chance d'être orientée vers un spécialiste qui m'a beaucoup rassurée. J'ai subi une conisation le mois suivant et ce dernier a veillé à ce que l'intervention ait le moins de conséquence possible sur mon col de l'utérus.
Aujourd'hui, 5 ans après, j'attends mon premier bébé et je n'ai eu absolument aucune difficulté à tomber enceinte.
En fait, j'ai eu la chance d'avoir été prise en charge tôt et j'encourage toutes les jeunes filles et jeunes femmes à faire régulièrement des frottis de contrôle car le cancer du col de l'utérus peut être évité.
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Incertitudes sur mon intervention
Je dois subir une conisation...
J'ai 21 ans et vendredi je me fais opérer. C'est la première fois que je subis une intervention et je ne connais personne dans ma situation.
Ce que je sais c’est que je serais sous anesthésie générale, que je pourrais normalement ressortir le jour même de l'hôpital. Mais je n'ai pas la moindre idée des douleurs que l'on peut ressentir après l’opération et des gênes occasionnées.
Tout ce que je sais c'est qu'il s'agit de me retirer la partie du col de l'utérus qui est infectée, mon chirurgien ma dit que je ne pourrais peut être plus mener de grossesse à terme, en effet plus il y aura de partie infectée plus j'aurais de chance (ou plutôt de malchance) d'avoir un enfant prématuré. Et je ne saurais cela qu'à la suite de l'opération...
J'ai 21 ans, je vie très mal la situation. Quelqu'un pourrait-il me dire à quoi m'attendre svp, concernant les douleurs ou me dire quelles séquelles cela lui a laissées à la suite d’une telle intervention...
Je vous remercie par avance
A.L
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J'ai subi une conisation...
Bonjour, j'ai subi une conisation la semaine dernière je ne sais pas si c'est mon conjoint qui m'a transmis le HPV ou un autre et ça, je le saurai jamais. Aujourd'hui le HPV est-il toujours en moi ? Si mon mari est porteur, qu'est ce qui m'empêchera d'avoir de nouveau une lésion, puisque mon corps n'a pas su se défendre contre la première ? je vois maintenant le rapport sexuel comme un risque de maladie et moins comme un acte d 'amour merci pour vos réponses Cordialement
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Je viens d'être opérée du cancer du col de l'utérus
Je me permets de témoigner car je viens d'être opérée du cancer du col de l'utérus, malheureusement à cause de la radiothérapie ; j'ai demandé au docteur de me retirer les ovaires de peur qu'il y ait des métastases. Je suis âgée de 36 ans, la tumeur sur mon col faisait 8 cm, grâce au moral et la force de vaincre cette maladie, j'ai subi chimio, radiothérapie et curiethérapie, résultat avant l'opération, elle ne faisait plus que 2 cm. Je soutiens donc toutes les femmes atteintes de cette maladie, je les encourage à se battre, le moral y fait .
Pensez à ma mère décédée d'un cancer des ovaires en 98, mon combat était pour moi mais aussi pour elle, en sa mémoire .
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Delphine - 38 ans
"Mademoiselle, je vous appelle suite à votre frottis, il faudrait que vous preniez un rendez-vous d'urgence avec le docteur... je ne peux rien vous dire, je ne suis pas habilitée à le faire". 6 jours d'angoisse à imaginer le pire et in fine un "joli" nom pour un virus dont j'ignorais jusqu'alors l'existence et ses conséquences.
Je ressors de mon rendez-vous vendredi dernier avec un nom "Papilloma virus" et un sentiment d'injustice et de colère. Je lis et relis le compte-rendu de mon frottis évoquant la recherche de "Papillomavirus humains oncogènes" : oncogènes égale cancérigènes?!? Tout est dit, la boule au ventre se reforme.
Mécaniquement, je pars travailler, mécaniquement je prends rendez-vous à l'Institut Fournier pour une colposcopie prévue le vendredi 13 novembre. Moi qui ne suis pas superstitieuse y vois un mauvais signe... Le ciel vient de me tomber sur la tête. J'ai 38 ans, pas encore d'enfant et je me retrouve en une semaine suspendue entre le monde des vivants et celui des malades.
Des milliers de questions se bousculent jour et nuit dans ma tête, des cauchemars peuplent les quelques heures de sommeil que ma peur m'octroie.
Je suis en colère : pourquoi moi ? pourquoi ça ?
Delphine - Gentilly (94) - 38 ans
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Témoignage d'Annie
J’ai 57 ans et depuis le 24 septembre je sais…Je sais enfin ce que mon corps essayait de me dire depuis plusieurs mois. Soulagement de savoir mais aussi peur de l’avenir.
Un concours de circonstances malheureux et mon manque d’empressement à prendre un nouvel avis ont retardé le diagnostic.
J’ai mis sur le compte de la pré-ménopause des saignements importants et aléatoires mais d’autres saignements sont apparus.
J’ai pris rendez-vous avec une gynécologue en février. Frottis puis échographie – doppler pelvienne n’ont décelé aucune anomalie…
J’ai attendu, la tête dans le sable... Moi, qui n’étais jamais malade, j’ai eu une grippe (A ou pas, je ne sais pas) en juin qui m’a laissée à plat pendant trois semaines et une infection urinaire qui m’a conduite aux urgences en août.
Lasse d’avoir l’impression d’avoir 80 ans, j’ai pris rendez-vous avec une autre gynécologue début septembre et là, tout s’est accéléré : Frottis, colposcopie, biopsie, IRM et 3 nouveaux médecins dans mon carnet d’adresse.
Je suis entre les meilleures mains possibles, me dit-on. Je le crois et le répète au tour de moi, pour me rassurer et rassurer les gens qui m’aiment. Annoncer à mes enfants que j’avais ce cancer a été le moment le plus angoissant. Je ne veux pas qu’ils s’inquiètent pour moi alors je ne m’inquiète pas... Pas devant eux.
Ce cancer qui est à un stade assez avancé devait déjà être là en Février. Pourquoi n’a-t-on rien vu ? Pourquoi n’ai-je pas tout de suite demandé un deuxième avis ? Je suis en colère mais je ne peux pas revenir en arrière. Depuis le 24 septembre, je vis au jour le jour, j’attends les résultats d’examens, j’attends le prochain rendez-vous, j’attends le début du traitement...Et j’ai peur
Annie
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Témoignage de Jeanne, 16 ans, fille de Laurence.
10 février, « maman a un cancer du col ». Tout a basculé ce jour là, ce jour où les médecins nous ont annoncé ce qu’on ne peut tout simplement pas imaginer, pas concevoir : « ce n’est pas possible ».
Et pourtant si ! C’est arrivé à notre mère, notre pilier.
Du haut de ses 40 ans, elle a choisi de se battre. Elle a tout accepté, la chirurgie mutilante, les rayons qui « brûlent », l’isolement, les privations. Pour guérir elle a renoncé à tout.
Ce qu’elle était et aimait. Elle a aussi apprit à goûter chaque instant de bonheur, chaque instant de liberté.
Elle a été courageuse et forte maman. Maman est épuisée, va-t-elle trouver la force de continuer à se battre ?
J’aimerai espérer que tout redevienne comme avant.
Vous qui avez des personnes chères, des enfants auxquels vous tenez, vous comprenez certainement l’angoisse de Jeanne. Avoir une mère jeune ou un proche touché par un cancer, quoi de plus terrible, quoi de plus injuste ?
Nul n’est à l’abri, chaque jour en Europe, près de 140 femmes entendent ces mots terribles.
Il y a encore une cinquantaine d’années, cette maladie faisait 6 fois plus de victimes et le décès était inéluctable. Mais encore aujourd’hui 4 femmes sur 10 décèdent dans les 5 ans.
WACC se mobilise pour éviter ces situations, elle a fait de la lutte pour la prévention du cancer du col sa raison d’être.
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Le jour où j'ai cru que ma vie s'écroulait...
Visite annuelle chez la gynéco comme tous les ans depuis mon 1er rapport. Rien ne m'inquiétait, je n'avais mal nulle part, tout allait bien dans ma petite vie d'une étudiante de 21ans.
Puis un soir je reçois son appel, sa voix si douce m'annonce que mon dernier frottis est anormal. Elle me parle d'examens complémentaires, de biopsies, de cellules cancéreuses, puis des mots qui pour moi n'avaient aucune signification. Je ne comprend pas, je suis prise de panique, tout se mélange dans ma tête. Je tombe de haut, complètement perdue, je pleure toutes les larmes de mon corps.
Mon copain rentre du travail, me trouve assise sur le canapé une boîte de mouchoirs à la main. j'essaie de retrouver mes esprits et lui explique ce qui se passe.
Une semaine après je passe une colposcopie et on me fait une biopsie. J'angoisse de plus en plus... le mot "cancer" me terrifie. Le diagnostic tombe... il est bien en moi, s'est installé silencieusement sur mon col sans me demander l'autorisation. Quelle impression étrange de se sentir "habiter" par lui et de ne ressentir aucun symptôme.
Je consulte alors un autre gynécologue sur Paris pour avoir un avis différent. Il décide de ne pas m'opérer pour le moment et de surveiller tous les 3-4mois pendant 1an. On envisagera peut-être du laser à ce moment là, s'il n'a pas decidé de partir de lui même.
Je me sens a la fois soulagée et inquiète d'entendre ses mots. Il va falloir que je m'y fasse, que je continue ma vie en essayant d'y penser le moins possible, que j'apprenne à vivre avec. C'est parti pour 1 an de cohabitation...
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Témoignage d'Isabelle : REAPPRENDRE A VIVRE
Mon amour,
Tu viens de partir pour ton congrès à Stockholm.
Huit jours sans toi, c'est long mais je vais en profiter pour faire le point.
Tu te rends compte… 10 jours déjà qu'on le sait…
Je suis guérie, la sale bête est partie. Et je vais tout faire pour qu'elle ne revienne jamais.
Je n'arrive pas encore à réaliser, à y croire.
A petits pas, je réapprends à faire des projets, pour moi, pour nous, pour notre famille.
Depuis des mois, je me sentais entre parenthèses, flottante, un pied dehors…
Et maintenant, je reprends consistance. Je me resitue dans l'espace, dans le présent, dans le futur… De floue, je deviens nette… C'est très étrange comme impression.
Tu sais, le plus difficile pour moi, c'est de réapprendre à être une femme.
J'ai tellement besoin de toi, pour me dire que tu me trouves belle, attirante, pour être encore femme à tes yeux, sous tes doigts…
Mais sois patient. Ne va pas trop vite. Priorité à la tendresse, mon amour, s'il te plait…
Avec toi et les enfants à mes côtés, je sens que je vais pouvoir tout reprendre en main. Retrouver mon assurance au travail, mon énergie dans la vie.
Promis, je vais être raisonnable, faire tous les contrôles prescrits par le médecin, manger sainement… Et dès que je le pourrai, reprendre de l'exercice pour remettre du rose à mes joues, des muscles à mes bras, de la fermeté à tout ça…
Dis, tu crois que je vais arriver à oublier, oublier la peur, la douleur, oublier la mort qu'on a vue de si près, oublier que tout a failli s'arrêter…
Je vais tout faire pour gommer les images de ces derniers mois.
Quand tu vas revenir, tu verras, j'aurai déjà repris un peu de force. La suite, ce sera avec toi. Maintenant, on a le temps, enfin.
Je t'aime.
Isabelle
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Témoignage de Marie : L'ATTENTE
Maman,
Quand tu es partie de chez moi hier soir, je n'ai pas trouvé les mots pour te rassurer.
Parce que moi-même, je ne sais plus comment faire taire cette angoisse, cette peur qui ne me lâche plus.
Tu me connais, je suis plutôt raisonnable.
Les frottis de dépistage, j'en fais tous les ans, depuis mes 40 ans.
Bien sûr, chaque fois, j'ai une appréhension.
Au moment d'ouvrir la fameuse lettre du labo, je cherche fébrilement le chiffre fatidique…. Classe I, Classe II, Classe III, Classe IV… Et la dernière fois, le numéro n'était pas le bon.
Quand mon gynéco m'a appelé, j'ai essayé de déceler dans sa voix un signe, une tension qui aurait fait écho à la mienne. Mais rien... Juste des mots rassurants… " Il faut faire des examens complémentaires " " On ne peut pas encore se prononcer ".
Et moi, maman, je n'ose pas prononcer le mot… je n'ose même pas y penser et pourtant j'y pense tout le temps….
Aujourd'hui, j'en suis à la 2ème biopsie. Dans trois jours, on aura les résultats. Marc m'a promis de m'accompagner. Ca me donne du courage…
Trois jours, encore trois jours à attendre…
J'ai l'impression que je ne fais plus que ça… attendre.
J'ai trop de temps pour penser, trop de temps pour imaginer.
Avec tous ces examens, je me sens devenir un sujet de laboratoire…
Les médecins, les infirmières… tout le monde est gentil mais j'ai sans arrêt l'impression qu'ils ne me disent pas tout.
Je sais qu'il faut en passer par là, je sais qu'il faut faire tout ça pour savoir et pour traiter au plus vite si…
Non, je ne veux pas… Ca ne doit pas… pas moi…
Maman, j'ai besoin de toi. Tu peux imaginer ce que je ressens, tu peux te mettre à ma place…
Oui, je le sais… tu voudrais être à ma place, prendre cette inquiétude pour toi, me soulager de ce poids…
Allez, dans trois jours on saura… Et je pourrais peut-être à nouveau faire des projets, me remettre à respirer…
Maman, dis-moi que tout va bien se passer…
Ta Marie
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Témoignage de Sophie : L'ENONCE DU VERDICT
Ma Lucie,
Aujourd'hui, le monde a basculé. En une minute, je ne savais plus rien, ni respirer, ni penser. Après ça, comment mettre un pied devant l'autre, comment continuer…
Lucie, je sais le poids que je vais te faire porter, mais si je ne le partage pas avec toi, il va m'écraser. Il faut d'urgence que je parle à quelqu'un, que je te parle à toi, mon amie de toujours.
Voilà, je sors de chez mon gynéco. Il m'avait demandé de revenir le voir, suite à mon dernier frottis.
Tu me connais, je pars toujours gagnante. La peur, c'est pas mon truc. Mais en me rendant à cette consultation, j'avais comme un pincement, une contraction imperceptible, comme un signal d'alarme qui essayait de me dire quelque chose… A chaque pas, j'avais l'impression de me rapprocher d'un danger confus, sans nom…
Tu comprends pourquoi j'ai voulu te dire tout cela par lettre. SI en ce moment on se parlait, si tu étais en face de moi, tu m'aurais déjà interrompue, prise dans les bras pour me dire : " Allez, vas-y, crache ce que tu as sur le cœur. " Et moi, j'aurais déjà craqué.
Je te connais et surtout, tu me connais.
Mais pourtant, il faut bien que j'y arrive.
Alors, je passe en accéléré ce mauvais film et j'en viens au moment du verdict.
Non, laisse-moi encore un peu de temps.
Tu te souviens, je t'avais parlé de saignements. Pas à chaque rapport mais presque.
Je finissais par avoir du mal à penser que le tempérament fougueux d'Arthur en était la seule cause. J'aurais tellement préféré…
Lucie, je tombe… rattrape-moi, s'il te plait… il faut que je le prononce ce mot qui m'écorche la bouche, ce mot qui m'étouffe, me coupe le souffle. J'ai peur, tellement peur, si tu savais comme j'ai peur. SI je le prononce ce mot, tout va devenir vrai… concret.
Lucie, J'ai un cancer… L'affreux crabe a élu domicile sur le col de mon utérus.
Ne pleure pas, il faut que tu sois forte pour moi, avec moi.
Oui, on peut encore le soigner.
Oui, il n'est pas pris trop tard.
Oui, je suis entre de bonnes mains… Tu vois, je sais d'avance toutes les questions que tu vas me poser.
Mais tout ça, on en parlera plus tard, demain peut-être.
Pour l'instant, j'essaie juste d'apprivoiser ce mot, de ne pas me laisser submerger, d'éviter que ce maudit crabe ne me pince trop fort
Tu m'aideras, dis-moi que tu m'aideras…
Sophie
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